Contrairement à ce que soutient le recourant, le premier juge a rendu une décision partielle le 17 janvier 2012, laquelle faisait suite à sa requête du 26 mai 2011, par laquelle il a rétabli un droit de visite en faveur du père, celui-ci étant subordonné au fait qu'il s'exerce au Point Rencontre fribourgeois, le SEJ étant chargé d'organiser son exercice. Si l'époux estimait que cette décision n'était pas suffisante, puisque le premier juge ne s'est effectivement pas prononcé sur les autres conclusions de sa requête, il lui incombait de la contester devant l'autorité de recours.