Il ajoute que depuis que son épouse a obtenu les mesures urgentes qu'elle demandait, il n'a plus eu aucune relation personnelle avec ses enfants, qui l'ont rejeté de plus en plus fortement, ce dont elle doit être tenue pour responsable, d'où sa conclusion tendant à faire constater le défaut de fondement des mesures provisionnelles ordonnées, afin qu'il puisse se prévaloir de son dommage (Extraits 1961 p. 58). Par surabondance, il nie le droit aux pensions de l'intimée avec effet à la date de la litispendance, dans la mesure où, de par son comportement (à savoir alléguer des faits gravissimes infondés pour s'arroger une situation favorable dans le cadre d'une séparation,