2 CC, à savoir le fait que les accusations portées au moment de la séparation – soit au moment de la reddition de l'ordonnance d'urgence du 30 novembre 2010 également – étaient sans fondement et constituent, civilement, de graves atteintes à son honneur. Il ajoute que depuis que son épouse a obtenu les mesures urgentes qu'elle demandait, il n'a plus eu aucune relation personnelle avec ses enfants, qui l'ont rejeté de plus en plus fortement, ce dont elle doit être tenue pour responsable, d'où sa conclusion tendant à faire constater le défaut de fondement des mesures provisionnelles ordonnées, afin qu'il puisse se prévaloir de son dommage (Extraits 1961 p. 58).