125 CC doivent être appliqués pour fixer la pension. Il invoque en outre les circonstances particulières qui rendent abusif l'exercice du droit aux pensions par l'intimée, en violation de l'interdiction générale de l'abus de droit fixée à l'art. 2 al. 2 CC, à savoir le fait que les accusations portées au moment de la séparation – soit au moment de la reddition de l'ordonnance d'urgence du 30 novembre 2010 également – étaient sans fondement et constituent, civilement, de graves atteintes à son honneur.