, le premier juge a estimé que la solution de confier les enfants pour leur garde à leur mère permettait, à l'heure actuelle, de protéger leur bien-être (décision querellée, p. 21). S'agissant de la garde, le Président du Tribunal a constaté que les enfants vivent depuis le début de la procédure avec leur mère au domicile familial et refusent tout contact avec leur père. Il a également constaté que la mère disposait du temps nécessaire pour suivre leur éducation, ajoutant qu'aucun expert n'avait fait état d'un éventuel syndrome d'aliénation parentale. Convaincu que la mère était la seule à même d'assumer la garde de ses enfants, il la lui a confiée (décision querellée, p. 22-23).