elle ou contre l'établissement scolaire, ou encore ne dénonce les médecins, etc. Elle ajoute qu'un éventuel syndrome d'aliénation parentale n'a jamais été diagnostiqué et que le recourant, s'il s'est opposé à toute décision, a contesté tous les rapports d'expertise, a requis le placement de ses enfants, a porté plainte contre les intervenants auprès des enfants, a multiplié les démarches incisives de renseignements, n'a toutefois jamais pris sainement de nouvelles de ses enfants (réponse, p. 23-25).