Il ajoute que sa capacité de coopération est bien supérieure à celle de son épouse et que le juge doit donner la priorité à celui des parents qui se montre le plus disposé à coopérer avec l'autre, en l'occurrence le père (appel, motifs nos 93-106). Le recourant critique également l'attribution de la garde des enfants à l'intimée ainsi que la suspension de son droit de visite, décidées en l'absence d'expertise traitant la question essentielle du syndrome d'aliénation parentale et, partant, prononcées en violation du droit (appel, motifs nos 107-110).