Il n'est pas contesté, en l'espèce, que C.________, D.________ et E.________ sont totalement réfractaires à l'idée de revoir leur père, ce qui s'est traduit par la rupture de tout contact il y a plus de 4 ans. Vu le refus répété des enfants, depuis plusieurs années, de voir leur père, ainsi que leur réaction lorsqu'une reprise du droit de visite au Point Rencontre a été envisagée (cf. décision partielle du 17 janvier 2012 et arrêt de la Cour de céans du 16 mai 2012), l'on ne voit pas ce que le fait d'ordonner une nouvelle expertise pédopsychiatrique – mesure à laquelle les enfants ne pourraient pas être contraints de collaborer s'ils refusent de le faire – pourrait apporter de plus,