Ainsi, trois expertises psychiatriques ont été ordonnées, de même qu'un rapport du SEJ, les parties ont été longuement entendues et ont largement pu se déterminer. Il a ajouté que les éléments essentiels à l'établissement des faits au degré de vraisemblance qualifiée avaient été récoltés et que les mesures d'instruction complémentaires sollicitées par les parties ne paraissaient pas compatibles avec la célérité de la procédure sommaire, ni ne semblaient être pertinentes au regard des moyens déjà administrés (décision querellée, p. 17).