aa) Dans sa décision, le Président du Tribunal a justifié son rejet des réquisitions de preuve, intervenu par courrier du 13 février 2014, par le fait qu'il estimait disposer au dossier de tous les éléments nécessaires pour juger de la cause, l'instruction ayant été menée en vue de l'établissement des faits à un degré de vraisemblance qualifiée, dès lors que l'intérêt des enfants était en jeu. Ainsi, trois expertises psychiatriques ont été ordonnées, de même qu'un rapport du SEJ, les parties ont été longuement entendues et ont largement pu se déterminer.