défaut de fondement de l'ordonnance urgente du 10 décembre 2010, de même que le défaut de fondement des déblocages partiels des comptes ordonnés à titre provisionnel les 14 octobre 2011 et 12 mars 2012. Il en outre conclu à l'annulation de l'interdiction qui lui a été faite de contacter ou d'approcher sa famille sous menace des peines prévues à l'art. 292 CP. Enfin, il a conclu à ce que les dépens et frais judiciaires soient mis à la charge principalement de l'Etat, subsidiairement de son épouse. Subsidiairement, A.________ a conclu à ce que la décision querellée soit annulée et la cause renvoyée à la première instance pour nouvelle décision dans le sens des considérants.