144 n° 6). A priori, on ne perçoit dès lors pas quel intérêt un justiciable aurait d’abuser de cette faculté et, comme le relève TAPPY, le principe de la bonne foi (art. 52 CPC) permet par ailleurs de pallier d’éventuels procédés abusifs. Il y a dès lors lieu de retenir que, sous réserve de l’abus de droit, toute personne qui fait valoir ses droits depuis l’étranger est au bénéfice Tribunal cantonal TC Page 5 de 10