Le fait que celles-ci aient une lecture différente des clauses contractuelles qui le liaient ne permet en aucun cas de conclure à l’existence d’une incertitude si grave qu’elle maintient l’une d’elles dans un état de doute qui l’entrave dans sa liberté d’action. Si tel était le cas, la recourante n’auraient pas attendu presque une année après la fin du contrat pour déposer une demande en conciliation. Ils n’auraient pas non plus pris le risque de conclure une nouvelle police d’assurance qui, selon leurs dires, présente les mêmes incertitudes.