a) Le demandeur reproche au tribunal de ne pas avoir retenu le caractère probant de l'expertise judiciaire. Selon lui, la décision d'écarter l'expertise est d'autant plus insoutenable que nul n'est besoin d'être expert pour comprendre que le véhicule souffrait d'un défaut. Même sans connaissance spéciale, il ne pouvait pas échapper au tribunal que le véhicule livré ne remplissait pas toutes les qualités promises. En effet, la défenderesse aurait donné des assurances au demandeur s'agissant des performances du nouveau double embrayage.