Le tribunal a en effet retenu ce qui suit: "Le témoin a, s’agissant du retard au niveau de l’embrayage, déclaré qu’il avait effectivement constaté qu’il y avait un temps de réaction à très basse vitesse, mais que cela était tout à fait normal. Il a en outre déclaré avoir roulé 40'000 kilomètres depuis l’achat du véhicule litigieux et n’avoir constaté aucun problème, notamment en lien avec l’embrayage. Selon lui, ce temps de réaction est une particularité des boîtes séquentielles. Concernant la conduite de ce type de voiture, le témoin a en outre relevé que le choix du réglage nécessite un temps d’adaptation.