3. Selon le demandeur, le tribunal aurait aussi passé sous silence l'admission par la défenderesse de l'existence du principal défaut affectant le logiciel du véhicule. Ce défaut avait initialement pour effet que le moteur calait sans motif. Une première mise à jour du logiciel aurait permis de résoudre le problème mais en aurait créé un nouveau au niveau de l’embrayage en ce sens que, en mode "D" (drive), lorsque la voiture roule à bas régime, par exemple à l’entrée d’un rond-point, la pédale des gaz ne réagirait pas pendant 1 à 3 secondes, rendant la conduite du véhicule très dangereuse. Malgré deux nouvelles mises à jour du logiciel, le problème n'aurait pas été résolu.