L’intimée relève avec raison (réponse p. 6) que l’allégation selon laquelle elle aurait pris depuis plusieurs jours la décision de quitter le chantier au moindre prétexte n’a pas été régulièrement introduite en procédure. On n’en trouve nulle trace dans le dossier de première instance, en particulier dans les écritures de A.________ Sàrl. Cela suffit pour l’écarter. Par ailleurs, on ne perçoit pas quel intérêt l’intimée aurait eu à mettre un terme à ce contrat le 30 octobre 2006. Si véritablement il était si peu rentable, elle ne l’aurait tout simplement pas conclu. Il ressort au contraire du dossier qu’elle avait l’intention de le mener à terme, sans pouvoir le faire immédiatement.