b) Dans son appel, A.________ Sàrl estime que la discussion orageuse du 30 octobre 2006 n’était qu’un prétexte qui a permis à B.________ SA de mettre un terme au contrat et Tribunal cantonal TC Page 7 de 11 s’épargner ainsi des discussions houleuses avec un partenaire avec lequel elle ne s’entendait plus, le chantier étant par ailleurs peu rentable. Elle en veut pour preuve qu’il n’était pas possible pour l’intimée d’établir, le 31 octobre 2006, sa facture finale intégrant les opérations faites le jour même (appel p. 5 ss, en particulier p. 8 ch. 2.1.3).