SA a répondu le 2 novembre 2006, rappelant qu’elle avait quitté le chantier sur demande de E.________, après avoir terminé les travaux en cours, nettoyé le chantier et évacué les outils. Enfin, dans son courrier du 28 novembre 2006, l’appelante a maintenu que la résiliation du contrat émanait de l’intimée. Les premiers juges en ont conclu que l’appelante, dès lors qu’elle n’entendait pas encore patienter pour que les travaux soient continués, avait effectivement renoncé à ce que B.________ SA termine ses prestations et les avait confiées à des tiers. C’est dès lors bien A.________ Sàrl qui a mis un terme au contrat.