Comme indiqué, l’on ne peut pas exiger de l’intimée la reprise d’une activité lucrative à un taux de 50 % avant que sa fille n’ait atteint l’âge de 10 ans. Cependant, cette ligne directrice doit être adaptée au cas d’espèce, il sera ainsi tenu compte du fait que l’intimée a travaillé jusqu’en 2009. Cela signifie qu’elle n’a pas cessé de travailler à la naissance de son fils en 1999 ni lors de celle de sa fille en 2006. Toutefois, il ne peut pas être exigé de celle-ci d’exercer une activité au-delà du taux de 50 % car elle doit pouvoir disposer de suffisamment de temps pour s’occuper de sa fille, dont le père exerce une activité à plein temps.