Bien qu'il s'agisse d'une question soustraite à la disposition des parties (art. 296 CPC), dès lors que l'absence de toute pension due par l'un des parents à l'autre semble a priori adéquate compte tenu de la situation financière des parties telle qu'elle résulte du dossier, en particulier de leur audition par la Juge déléguée, chacun des parents disposant manifestement des moyens nécessaires pour assurer les coûts de l'enfant lorsqu'il se trouve sous sa garde, la Cour de céans ne voit pas de motif d'astreindre l'un des parents à verser à l'autre une contribution à l'entretien de l'enfant.