Interrogé sur les horaires de l'enfant en cas de scolarisation à D.________, l'appelant a relevé que C.________ devra se lever tôt les semaines où il sera sous la garde de son père car il y a 30 minutes de déplacement de E.________ à D.________, ce qui représente une heure aller-retour de porte à porte. Il a ajouté que cela représentait pour lui près de deux demi-journées par semaine passées en déplacement, ce qui générait une grande fatigue tant pour lui que pour l'enfant (cf. pv du 19 septembre 2014 p. 3). L'appelant a cependant également concédé que le problème sera le même dans l'hypothèse d'une scolarisation à E.________ lorsque l'enfant se trouvera auprès de sa mère.