De son côté, l'intimée affirme aussi que son emploi de temps est compatible avec les horaires de son fils puisque, lorsque l'enfant se trouve sous la garde de son père, elle peut travailler à 100 %, voire plus, de sorte que, lorsqu'elle a son fils auprès d'elle, elle peut travailler moins, soit à près de 50 %. Lors de son audition devant la Juge déléguée, elle a ajouté qu'elle a réorganisé son travail de manière à être présente pour le repas de midi de son fils même lorsqu'il a l'école l'après-midi, de sorte qu'il ne doit plus fréquenter l'accueil extrascolaire qu'un vendredi sur deux en attendant que son père vienne le chercher (cf. pv du 19 septembre 2014 p. 6).