De son côté, l'intimée requiert un rapport complet et circonstancié de la part de la pédopsychiatre qui suit l'enfant. Or, les intervenants du SEJ ont eu un entretien téléphonique avec cette personne et ont résumé son opinion dans le rapport du 24 juillet 2014. L'intimée allègue certes que les propos de la pédopsychiatre n'ont pas été reportés dans leur intégralité. Toutefois, dans la mesure où l'essentiel de ses propos a bien été reporté, y compris ses réserves en lien avec l'évolution possible de l'enfant en cas de changement brusque, tel qu'une mutation d'école, on ne voit pas ce qu'un rapport circonstancié de ce médecin apporterait de plus à la Cour de céans.