il est dès lors indiqué, dans tous les cas également, que chaque partie supporte ses propres frais pour cette phase de la procédure. Il n’y aurait du reste guère de sens d’exonérer le demandeur de tout risque de condamnation aux dépens dans une procédure de conciliation portant par exemple sur des créances contractuelles, mais de faire courir un tel risque à un ancien époux qui aborde le juge pour tenter d’obtenir une modification d’une contribution d’entretien qu’il n’estime plus adaptée. L’art. 107 al. 1 lit. c CPC ne permet pas véritablement de pallier à ce risque, dès lors qu’il n’est que potestatif.