En outre, le jugement de divorce a été rendu sans que les parties aient formellement été invitées à se déterminer sur les documents produits par l’une et l’autre, l’autorité de première instance ne leur ayant pas même transmis copie des attestations produites avant de statuer. Quoi qu’il en soit, toute prise de position de la part de A.________ quant à l’avoir de prévoyance de B.________ était impossible, le jugement querellé ayant été rendu le 4 novembre 2011, date à laquelle il a reçu, de la part de l’avocat de son ex-épouse, copie du document émanant de la Fondation E.________.