b) On peut au préalable constater que dans ses conclusions prises en première instance, le recourant avait admis que cet appartement qui est la copropriété des époux ne peut être aliéné sans la signature de son épouse (réponse du 14.11.2011, p. 3 in DO 10 2011 2552/24). Surtout, il est exclu, dans le cadre d’une procédure de mesures protectrices de l’union conjugale, de procéder à la liquidation du régime matrimonial et de partager les biens en copropriété des époux. Ce grief est donc rejeté.