qu'en l'espèce, à la lecture du courrier du 14 novembre 2012, on comprend que A.________ sollicite le concours de la justice dans le différend qui l'oppose à B.________ ; le premier juge aurait donc dû interpréter de bonne foi ce courrier comme une requête de conciliation, ou à tout le moins interpeller le demandeur – qui n'est pas assisté d'un avocat – pour lui faire savoir qu'une telle requête est nécessaire et lui demander si son courrier devait être converti dans ce sens, ce à quoi il aurait certainement acquiescé vu le contenu de son recours ;