La recourante reproche au premier juge d’avoir limité la durée des mesures protectrices de l’union conjugale à deux ans. Dans sa requête de mesures protectrices du 4 février 2011, elle avait en effet conclu à ce qu’il soit pris acte que les parties vivaient séparées depuis le 1er août 2009 et qu’elles soient autorisés à le demeurer pour une durée indéterminée.