A cet égard, il faut d'abord relever qu'il s'agit de comparer les situations sur lesquelles la fixation des pensions est fondée. Or, en avril 2009, les époux étaient certes tous deux au chômage, suite à la faillite de la société - dont A.________ était l'associé-gérant – qui les employait; néanmoins, le Président du Tribunal civil de la Gruyère a estimé qu'ils seraient rapidement en mesure de trouver des emplois leur permettant de réaliser les revenus gagnés antérieurement, soit 5'727 fr. 30 pour le mari et 1'350 francs pour l'épouse. Ce sont donc ces montants – alors non contestés