Le 11 juillet 2011, l’épouse a ainsi déposé une requête de mesures provisionnelles, prenant des conclusions similaires à celles de sa requête de mesures protectrices, au motif uniquement que la « requête se justifie, s’agissant de l’organisation de la vie séparée (conclusions 1 à 5 par une situation familiale devenue inextricable » (DO précité/53). Aucune décision n’ayant été prise sur cette requête, malgré l’audience s’étant tenue le 25 août 2011, l’épouse a déposé une requête d’urgence le 4 janvier 2012 et une décision d’urgence a été rendue le 5 janvier 2012. Le rapport du SEJ a ensuite été déposé le 15 mars 2012.