Quant à la décision de mainlevée, elle ne produit des effets que sur le plan du droit des poursuites, et non sur le plan du droit matériel. Partant, le prononcé qui rejette une demande de mainlevée n'acquiert pas force de chose jugée quant à l'existence ou l'exigibilité de la créance litigieuse (P.-R. GILLIÉRON, Poursuite pour dettes, faillite et concordat, 4ème éd., Bâle 2005, n. 742).