Elle fait valoir à cet égard plusieurs griefs: elle soutient tout d'abord qu'elle n'a aucunement abandonné ses conclusions, la procédure devenant sans objet de par l'art. 242 CPC, relevant à titre superfétatoire que si tel avait été le cas, il aurait été question d'un désistement d'action, et non d'un désistement d'instance, tel que retenu par la Présidente (recours, motifs ch. 4.1, 4.2, 4.6.2 à 4.6.5). Elle reproche en outre au premier juge d'avoir violé le principe de la bonne foi et l'interdiction de l'arbitraire -4-