SA, décidant de sa dissolution en 2002 et se faisant radier du registre du commerce en 2008 en indiquant que sa liquidation était terminée (supra, let. A) – alors même qu'elle devait savoir qu'elle avait encore à recouvrer des prétentions qui avaient été reconnues dans cette faillite. Le fait que, en 2011, l'ancien liquidateur de C.________ SA ait confirmé que les créances colloquées se trouvaient dans les comptes de cette société et ait indiqué où un éventuel dividende pourrait être versé (pièce 6 du bordereau de première instance) n'y change rien; au demeurant, le premier juge a retenu à juste titre que ce courrier n'emportait pas requête de réinscription.