sens de l'art. 267 LP, qui soumet les créances non produites dans la faillite aux mêmes restrictions que celles pour lesquelles un acte de défaut de biens a été délivré. Dès lors, on ne voit pas quel intérêt digne de protection aurait la requérante à obtenir la réinscription de C.________ SA en liquidation, d'autant que cette dernière, après avoir produit ses créances dans la faillite en 1999, s'est désintéressée de la liquidation de B.________ SA, décidant de sa dissolution en 2002 et se faisant radier du registre du commerce en 2008 en indiquant que sa liquidation était terminée (supra, let.