Le premier juge a estimé que la requérante pouvait faire valoir "un intérêt propre et digne de protection dans la mesure où la réinscription représente l'unique moyen pour elle de sauvegarder l'égalité de traitement des créanciers dans la faillite de B.________ SA, en liquidation (pars conditio creditorum (…) )", relevant en outre que l'ancien liquidateur de la société à réinscrire avait exprimé en 2011 son intérêt à la réinscription, quand bien même il ne l'avait pas requise lui-même (décision attaquée, p. 3). Le recourant conteste l'existence d'un intérêt digne de protection de la requérante; pour lui, cette dernière a lésé les intérêts des autres créanciers en demandant la