Il est cependant douteux que le tribunal ait véritablement statué sur une requête de restitution. La défenderesse a en effet motivé sa requête du 26 janvier 2012 en invoquant un vice dans la notification de l'ordonnance de communication des écritures, alléguant n'avoir jamais reçu, ni pris connaissance de cette ordonnance, pas plus que de l'ordonnance d'avance de frais et de la citation à comparaître à la séance, finalement reportée, du 28 janvier 2011 (recours, let. A, p. 4 s.).