b) Cette mise en parallèle est pertinente. On ne discerne pas pourquoi devrait être traitée différemment la victime du même préjudice qui n'effectuait pas elle-même les tâches en question, mais qui a droit à indemnisation pour ce qu'effectuait pour elle la victime directe de l'atteinte. Pourquoi faut-il réduire l'indemnité de quelqu'un qui subit concrètement un préjudice mais qui pourrait bénéficier ultérieurement de l'aide d'un tiers, alors que l'on en alloue une, sans réduction, à quelqu'un qui concrètement ne subit pas de préjudice grâce à l'aide de tiers ? Comme le relève à juste titre l'auteur précité, «