du 25.9.2009, p. 5). En se fondant sur les statistiques allemandes auxquelles se réfèrent le Tribunal fédéral et la doctrine, les tâches ménagères nécessaires à la demanderesse pour maintenir son niveau de vie après la disparition de son fiancé peuvent être fixées entre 72 et 75 % des tâches accomplies auparavant par le couple (22,8 heures), soit un résultat entre 16,48 et 17,1. Ce résultat correspond grosso modo à celui obtenu en soustrayant 5 à 7 heures du travail ménager accompli par le couple avant le décès : le résultat oscille alors entre 17,8 et 15,8. Compte tenu des quatre chiffres précités (16,48, 17,1, 17,8 et 15,8), une moyenne de 16,8 heures sera retenue.