tenant désormais compte de manière précise du temps d'activité de chacun, il n'y a aucun motif de procéder à la réduction forfaitaire de 50 %, comme l'a fait le tribunal (appel, p. 8, let. c). S'agissant du calcul du préjudice ménager, la demanderesse soutient que ses déclarations, selon lesquelles "les seules choses qui ont été réduites chez moi sont un peu de lessive et de repassage", sont crédibles, contrairement à ce que retient le tribunal.