La demanderesse soutient que l'argumentation du tribunal, selon lequel, si la victime préparait le repas du soir durant la semaine et donnait "un coup de main de temps à autre", notamment lorsque le couple recevait des visites, elle n'avait par contre pas suffisamment de temps pour accomplir les tâches ménagères évaluées par la demanderesse à dix heures par semaine, soit presque 1.5 heure par jour, fait fi des auditions de la demanderesse et des témoins. La demanderesse aurait prouvé, par ses déclarations et l'audition des témoins, qu'il y avait une répartition des tâches égale au sein du ménage, sous réserve des repas du soir en semaine, qui étaient préparés