GUYAZ, p. 82). En outre, dès lors que les tâches ménagères sont aujourd'hui souvent partagées par les conjoints, le juge doit aussi examiner si le lésé ne bénéficie pas d'un allègement des tâches à la suite du décès de son conjoint, au motif que les tâches domestiques qu'il effectuait lui-même en faveur de la victime sont devenues inutiles. Le temps ainsi économisé peut être consacré à une partie des tâches alors accomplies par le défunt (GUYAZ, La perte de soutien, p. 83 s. et les références). -5-