Enfin, la doctrine soutient également cette position, indiquant qu’en l’absence de précision du texte légal, il faut considérer que la suspension peut intervenir d’office ou sur requête en tout état de cause, savoir dès la conciliation jusqu’à et y compris en instance de recours (cf. HALDY in BOHNET & al., op. cit., art. 126 N 8). La Présidente du Tribunal a donc retenu à juste titre que l’art. 126 CPC devait trouver application dans la phase de conciliation également. Le grief n'est donc pas fondé.