Or, en l’espèce, la procédure pénale pendante est importante pour l’établissement des faits litigieux à l’origine de l’action civile de sorte qu’il y a un intérêt suffisant à suspendre la procédure civile afin que d’éventuelles infractions pénales soient reconnues ou écartées avant que les parties ne tentent une conciliation sur le plan civil et sur ces mêmes faits (décision, p. 2). Les intimés partagent cet avis (réponse p. 5 ss).