Au contraire, le principe de l'instruction d'office exige que l'autorité l'entende, même contre sa volonté: si elle ne donne pas suite à la citation, l'interdiction ne saurait en règle générale être prononcée sur la base du dossier; l'autorité doit faire en sorte que l'audition puisse tout de même avoir lieu. A tout le moins, elle doit adresser à l'intéressé une seconde citation comminatoire selon le droit cantonal (ATF 109 II 295 / JdT 1985 I 343