3. La recourante invoque une violation de son droit d'être entendue. Selon elle, il incombait au tribunal de tout mettre en œuvre pour assurer son audition personnelle, au besoin en décernant un mandat d'amener. En outre, le tribunal ne l'aurait pas suffisamment informée des conséquences du défaut de comparution (recours p. 14 s.).