A l’appui de cette requête, la mère a allégué que son époux l’avait agressée devant les enfants au moment de venir les chercher, le 6 juin 2010, pour l’exercice de son droit de visite. Elle a de plus modifié ses conclusions prises au titre des mesures protectrices de l’union conjugale, demandant une pension de 800 fr. pour chaque enfant et de 1'000 fr. pour elle-même ainsi qu’une provisio ad litem complémentaire de 2'000 fr., subsidiairement l’assistance judiciaire. Le 17 juin 2010, B.________ a conclu au rejet de la requête, contestant les faits allégués par son épouse qu’il accuse également de l’avoir agressé.