Dans ce dernier arrêt, il a affirmé que les deux catégories d'entretien forment un tout "du point de vue de la capacité contributive du débiteur", donc du point de vue de celui qui doit la prestation, raison pour laquelle elles ne peuvent être ni étudiées ni fixées de manière complètement indépendante l'une de l'autre. C'est ainsi que l'on peut considérer que, dans les cas habituels, il y a normalement interdépendance quand les moyens à disposition ne suffisent pas ou suffisent tout juste à assurer l'entretien convenable des époux (compte tenu du surcoût dû au divorce) ainsi que celui adéquat des enfants, au sens de l'art. 285 CC (ATF 132 III 593/JdT 2007 I 125).