Selon la jurisprudence, les enfants créanciers d'aliments doivent être traités par leur débiteur du point de vue financier de manière semblable en fonction de leurs besoins objectifs. Dans la mesure où des différences entre les besoins d'éducation, de santé et d'instruction peuvent ainsi être prises en considération, des contributions d'aliments inégales dans leur montant ne sont a priori pas exclues; elles doivent cependant avoir une justification juridique.