bb) Le recourant affirme qu'il n'y a pas lieu de tenir compte des revenus réalisés en 2008, retenus par les premiers juges, et plus généralement de sa situation jusqu'à sa mise sous curatelle en avril 2010, dans la mesure où sa maladie psychique peut l'avoir conduit à des dépenses irréfléchies et incontrôlables durant cette période, voire à une véritable dilapidation de ses avoirs. Ce trouble psychiatrique a été à l'origine de sa mise sous curatelle volontaire, mesure depuis laquelle il ne perçoit pour seul revenu qu'un salaire mensuel net de 4'707 fr. 70 et n'opère plus aucun prélèvement privé sur les comptes de sa société (mémoire complémentaire du 25.11.2010, p. 5-7).